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    <title>ADELE : art contemporain, Lyon et sa région</title>
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    <description></description>
  	<dc:language>fr-fr</dc:language>
    <dc:creator>contact@adele-lyon.fr</dc:creator>
    <dc:date>2012-02-19T11:02+01:00</dc:date>
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          <title>André Robillard “Fusils et dessins” &#45; Dans le cadre de la biennale “Musique en scène&quot; (du 28/02/2012 au 17/03/2012, MAPRA)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1064</guid>
          <description>Vernissage le 03/03/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;UN ARTISTE ET UNE ŒUVRE D’UNE CANDIDE POÉSIE QUI S’INTÈGRE PARFAITEMENT DANS LE THÈME DE RECYCLING ATTITUDE MIS À L’HONNEUR PAR LA  BIENNALE MUSIQUES EN SCÈNE 2012&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne se perd, tout se  transforme, la maxime d’Antoine Lavoisier prend une dimension nouvelle  entre les mains d’André Robillard. Sculpteur, dessinateur, musicien et  acteur, André Robillard est aujourd&#39;hui l&#39;une des grandes figures  historiques de l&#39;art brut. Découvert par le peintre Jean Dubuffet dans  les années soixante, il est sans conteste un artiste hors norme dont le  parcours atypique prouve une fois de plus que la notion de création  artistique échappe à tout précepte définitif.&lt;br /&gt;Enfance mouvementée et  fiévreuse, ponctuée par de nombreux passages à l’hôpital psychiatrique  de Fleury&#45;les&#45; Aubrais qui devient finalement sa résidence principale,  André Robillard connaît la dérive, mais c’est précisément elle qui  l’entraînera, à vau&#45;l’eau et à son insu, vers le monde de l’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En  1964, à l’âge de 33 ans, André Robillard crée son premier fusil  fabriqué à partir d’objets de récupération. Boîtes de conserve, tubes en  plastique et métal, câbles, ampoules usagées, pièces de bois  récupérées, clous, et éléments de robinetterie constituent sa palette  d’artiste. Il crée ainsi des engins spatiaux et des spoutniks, des  cavaliers en bois et des animaux exotiques. Mais il ne se limite pas à  la création d’objets, parallèlement il dessine des animaux, des planètes  et des satellites, joue de l’accordéon et de l’harmonica. En 2009, il  participe au spectacle monté par la compagnie Les Endimanchés, Tuer la  misère, d’Alexis Forestier et Charlotte Ranson.&lt;br /&gt;Naïfs, ludiques et  disjonctés, ces &quot;machins d&#39;art&quot; comme les nomme André Robillard,  évoquent avec humour et ironie, la guerre, mais pas la violence, le  chaos mais pas la détresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Organisateur :  &lt;b&gt;GRAME &#45; Centre national de création musicale&lt;a href=&quot;mailto:jaubert@grame.fr&quot;&gt; jaubert@grame.fr&lt;/a&gt; / &lt;a href=&quot;http://www.grame.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.grame.fr&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description>
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        <item>
          <title>Robert Combas &#45; Greatest Hits (du 24/02/2012 au 15/07/2012, Musée d&#39;Art Contemporain de Lyon)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
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          <description>Vernissage le 23/02/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;Première grande rétrospective consacrée à Robert Combas, qui affirme « MA PEINTURE C’EST DU ROCK », l’exposition &lt;i&gt;&lt;i&gt;Greatest Hits&lt;/i&gt;&lt;/i&gt; présente plus de 400  oeuvres, des années 70 à aujourd’hui, accompagnées par une bande son puisée dans  l’immense discothèque de l’artiste et par des interventions live totalement  inédites.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Audrey Nervi &#45; MOV...VIE (du 11/02/2012 au 14/04/2012, CENTRE D&#39;ARTS PLASTIQUES DE SAINT&#45;FONS)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1045</guid>
          <description>Vernissage le 10/02/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;Tous les deux ans, Audrey Nervi nous livre sous la forme d’une série d’une vingtaine de tableaux le journal de bord d’une culture, celle des free parties et des travellers puis, dans son évolution plus récente et plus politique, des altermondialistes. L’enchaînement des séries n’est pourtant jamais chronologique mais précisément agencé afin qu’un réseau d’associations fasse émerger de nouvelles thématiques transversales. C’est ainsi que « MOV…VIE », la nouvelle série proposée au CAP de Saint&#45;Fons, déroule ses motifs en progressant du sujet le plus intime (relations amoureuses ou familiales) au plus politique (évocation de la guerre, manifestations, etc.). Si l’iconographie ne craint ni une franche crudité ni de frôler le kitsch, elle se complexifie aussi d’ambivalences, d’humour et de métaphores à plusieurs entrées (l’animalité comme substitut de l’humanité, le « high and low », etc.). L’artiste s’inscrit surtout dans une lignée de peintres, du XIXe au XXIe siècle, pour qui la photographie préside au travail pictural, ici enrichi du procédé du montage (photographique et filmique). La peinture reste pourtant toujours prédominante et s’interpose entre le réel et sa transmission photographique : elle voile l’image d’un sfumato qui met en doute l’évidence du motif en occultant le lisse ou le glacé de la photographie, alors reléguée au second plan. Car si l’art d’Audrey Nervi reste en prise avec le réel, il ne s’agit pas pour elle de le rendre plus lisible mais différemment visible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Navette gratuite pour le vernissage vendredi 10 février (sur inscription au 04 72 09 20 27) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Départ de Lyon 2eme, Place Bellecour (rendez&#45;vous côté Saône) à 18h00. Via Saint&#45;Fons (69190) Place de la Mairie de Saint&#45;Fons vers 18h30.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour :Départ du CAP à 20h30 en direction de Bellecour. Via la place de la mairie de Saint&#45;Fons (20h45)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrivée prévue à Bellecour vers 22h.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Francis Morandini, Julien Guinand, Aurélie Pétrel, Louis Volkmann &#45; IMAGES EN RESIDENCE (du 09/02/2012 au 17/03/2012, LE BLEU DU CIEL)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1053</guid>
          <description>Vernissage le 10/02/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;Images en résidence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Au dernier trimestre 2011, à l’initiative du Bleu du Ciel, quatre jeunes photographes représentant différentes approches de la photographie contemporaine émergeante ont suivi une résidence à Moly Sabata. Le fruit de leur travail constitue cette exposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un catalogue sera édité à cette occasion. Julien Guinand présentera son livre “Forces”, texte de Michel Poivert, paru aux éditions 205 avec  le concours de la DRAC Rhône&#45; Alpes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Présentation de chacun des travaux sur &lt;a href=&quot;http://www.lebleuduciel.net/html/accueil.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.lebleuduciel.net&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux, Guillaume le Moine et Sophie Guyot &#45; Exposition HERE YOU ARE ! /// Exposition 45 x VIVANTS (du 09/02/2012 au 24/03/2012, Fondation Bullukian)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1059</guid>
          <description>Vernissage le 09/02/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour se second rendez&#45;vous de l&#39;année 2012, la Fondation Bullukian accueille 2 expositions, 5 artistes, sur 3 lieux : la galerie, le jardin et sa vitrine place Bellecour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition HERE YOU ARE!&lt;br /&gt;Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux et Guillaume le Moine&lt;br /&gt;Du 9 février au 10 mars 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Invités par le Stand et la Fondation Bullukian, quatre jeunes artistes investissent l’espace d’exposition de la Fondation Bullukian. En s&#39;appuyant sur les subjectivités normatives des modes de représentations spatiales (plans, carte, perspective), ils opèrent un renversement de valeurs. Où sommes&#45;nous ? En jouant sur les échelles, par des maquettes, installations et dessins, ces plasticiens explorent et croisent des notions d’architecture, de territoire, de cartographie et de point de vue. Ils instaurent ainsi un dialogue entre leurs pièces et créent un univers singulier où la perte de repère devient une nouvelle règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition (45xVIVANTS)&lt;br /&gt;Sophie Guyot&lt;br /&gt;Du 9 février au 24 mars 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une formation en Lettres à l’Université de Lausanne (1989&#45;1996), Sophie Guyot se lance en auto&#45; didacte dans des réalisations d’art plastique autour de la lumière, son matériau de prédilection. Tout en suivant son désir de circonscrire la lumière à des espaces délimités et clos, elle transforme cette matière et la rend proche du spectateur. Qu’il s’agisse de projets à grande échelle ou de taille plus modeste, son travail se penche sur le rapport indéfectible de l’humain avec son biotope, clin d’œil fraternel à la nature et métaphore filée de la condition humaine.&lt;br /&gt;L&#39;artiste présente dans le jardin de la Fondation Bullukian une installation composée de 45 cocons lumineux.&lt;br /&gt;</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Thomas Léon et Guillaume Louot &#45; LONGITUDE (du 03/02/2012 au 24/03/2012, La BF15)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
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          <description>Vernissage le 02/02/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;L&#39;exposition Longitude associe l&#39;oeuvre de Thomas Léon à celle de Guillaume Louot sur une ligne commune d&#39;investigation des formes historiques de la modernité, et de notre rapport au volume sonore, plastique et spatial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette occasion, Thomas Léon présente deux nouveaux dispositifs spécifiques mettant en jeu notre rapport à l&#39;espace et au son.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Glass House (un film de repérage)&lt;/i&gt; est une installation vidéo et sonore inspirée des notes de Sergueï Eisenstein pour un film non réalisé intitulé &lt;i&gt;Glass House&lt;/i&gt;. La vidéo est une exploration des sources architecturales du projet d’Eisenstein (l’architecture de verre aussi bien expressionniste que moderniste) en même temps qu’une actualisation de ces sources par l’introduction d’éléments architecturaux contemporains ou prospectifs.&lt;br /&gt;La bande son diffusée sur six enceintes est composée à partir d’enregistrements d’un Cristal Baschet. Cet instrument mis au point en 1952 est composé de tiges de verre accordées chromatiquement, frottées par les doigts de l’interprète. L’amplification se fait au moyen de résonateurs en fibre de verre et en acier. Elle se déploie comme un paysage sonore qui entre en résonance avec l’image, donnant la sensation qu’on se déplace à l’intérieur du son comme dans une architecture.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Sans&#45;titre (ghost tower) &lt;/i&gt;est une installation sonore inspirée à la fois des architectones de Kasimir Malevitch et du design des enceintes acoustiques. Un volume en bois traité à la laque noire, massif, repose penché sur le côté, comme une architecture jetée au sol. La matière sonore faite de bruits et de sons électroniques déplie un récit abstrait de la construction de la tour et de sa chute.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillaume Louot propose quant à lui une nouvelle version de ses &lt;i&gt;Peintures reportées&lt;/i&gt;, installations nées d&#39;opérations de transfert et d&#39;une pratique combinatoire du motif pictural. &lt;br /&gt;Pour Longitude, c&#39;est autour et à partir de l&#39;oeuvre &lt;i&gt;Sans&#45;titre (ghost tower)&lt;/i&gt;, mais également de l&#39;espace de La BF15, que Guillaume Louot crée trois muraux de peinture. Leurs dessins et leurs dimensions se basent sur des gabarits obtenus à partir du volume de l&#39;oeuvre de Thomas Léon, et les configurations de leur agencements varient dans l&#39;alternance des pleins et des vides de l&#39;architecture du lieu. Enfin, leur matière noire, directement issue de celle qui compose la pièce de Thomas Léon, font également ressurgir les formes d&#39;une peinture formaliste. La figure dominante du suprématisme, ainsi que la formule &quot;less is more&quot; de Mies van der Rohe sont en effet des pistes conduisant l&#39;artiste aux différents emplacements de la peinture dans l&#39;espace. Cette somme de déclinaisons formelles, se limitant à des compositions au premier degrés (fond / forme), est également inspirée du&lt;i&gt; all over &lt;/i&gt;et de la neutralité du &lt;i&gt;minimal art&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#45;&#45;&#45;&#45;&#45;&#45;&#45;&#45;&#45;&lt;br /&gt;Visuels : &lt;br /&gt;© Thomas Léon, extrait de la vidéo Glass House (un film de repérage), 2011&lt;br /&gt;Guillaume Louot, vue de l&#39;exposition &quot;Two&#45;in, two&#45;out&quot;, Musée d’Art Moderne de Saint&#45;Etienne, 2010. © D</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Arièle Bonzon • Serge Clément • Jacques Damez • Lionel Fourneaux • Rip Hopkins • Jean&#45;Claude Palisse • Denis Roche &#45; Sortie de réserve(s) (du 21/01/2012 au 21/04/2012, GALERIE LE RÉVERBÈRE)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1043</guid>
          <description>Vernissage le 21/01/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;C’est une manière pour nous de discrètement forcer l’intimité de séries oubliées volontairement ou non, ou de séries en cours de conception.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Un plaisir de découvrir des photographies endormies dans les réserves de chacun.&lt;br /&gt;L’envie de donner à voir des facettes jusque là seulement connues de leur auteur.&lt;br /&gt;C’est également l&#39;excitation de faire que, par l’accrochage, ces parenthèses dialoguent jusqu’à la cohérence d’une exposition. La magie et l’émotion vécues lors de la découverte de ces séries inédites ou récentes ont guidé notre choix. Pas de scénario établi qui aurait imposé et réduit notre regard mais une succession de coups de coeur qui un jour, dans l’ordre du désir, prend la forme sans réserve d’un montage où la poésie s’impose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Arièle Bonzon &#45; &lt;i&gt;{ Passer / L&#39;esprit du désert }&lt;/i&gt;, Le Réverbère, éditions &amp; Cie&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Édition d’un livre d’artiste&lt;br /&gt;Depuis les toutes premières expositions de cette série, j&#39;ai souhaité réaliser l&#39;édition d&#39;un objet léger, de faible encombrement, que l&#39;on puisse emporter avec soi. Le souvenir de ce passage au désert étant resté très vif, ce désir ne m&#39;a jamais quittée. Laurent Bonzon, voyageur dans mes photographies, a depuis écrit un texte et j&#39;ai aimé ce regard en abîme, de route en désert, de photographe en aventurier, collé au siège sur le versant des mots, indicateur de surfaces et de profondeur. J&#39;ai peu à peu mis au point un prototype, moins livre que recueil. Il fallait qu&#39;il soit l&#39;objet physique et mental qui, comme une photographie, raconte et poursuit le voyage avec moi. Précieux et simple, une sorte de nécessaire d&#39;urgence pour voyageur mental.&lt;br /&gt;L&#39;édition est composée d&#39;éléments de petite taille, rassemblés dans une boîte, enveloppée d&#39;une étoffe fabriquée comme une peau. On ne trouve dans la boîte aucune boussole mais une fragile carte du voyage, 30 tirages miniatures, cartes postales d&#39;instants, regards ponctués de signes, de mots et de silences.    &lt;br /&gt;Arièle Bonzon&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Serge Clément &#45; N à Y&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Édition d’un livre d’artiste&lt;br /&gt;Me retrouver devant des photographies couleur, prises à New York en 2007 lors d’une résidence d’artiste et chaque fois, être devant le même mystère, la même frontière; définir leur contenu ou laisser opérer la fascination de la couleur imposée par une simple nécessité émotive.&lt;br /&gt;Une histoire d’itinéraires, multiples, quotidiens, qui rencontrent les mythes, l’espace urbain, les illusions, l’absence, la sensualité, la poésie et qui cherchent à relire, réinventer cette ville sans cesse. Toujours fasciné par la photographie noir&amp;blanc, et vouloir étendre cette fascination à la couleur, avec son impulsivité, son immédiateté et son emprise documentaire.&lt;br /&gt;Serge Clément&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jacques Damez &#45; &lt;i&gt;Mémoires en mutation&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Mémoires en mutation &#45; Lyon La Confluence&lt;/i&gt;, Éditions Textuel / Anatome&lt;br /&gt;Mémoires en mutation est un abécédaire qui se construit sur le deuil permanent d’un réel en mue. Le chantier de la Confluence est la scène de ces mues, le photographier a été une tentative de lutte  contre l’écroulement du temps et de son amnésie. Ces photographies, selon leur succession et assemblage fonctionnent en montage d’instants infinis.&lt;br /&gt;Chaque photographie révèle de l&#39;invisible, j&#39;ausculte, j&#39;expérimente pour voir surgir l&#39;ordre d&#39;un monde qui sans cesse échappe et se forme de ce désordre. Je suis le spectateur d&#39;un visible en attente, au premier rang d&#39;un spectacle en travail dont la représentation finale sera l&#39;effacement de ce qui, pour l&#39;instant, est un champ opératoire. Mes photographies épinglent les temps complexes d&#39;un scénario en cours de réalisation, sous les apparences d&#39;une réalité, la fiction est à l&#39;oeuvre.&lt;br /&gt;Jacques Damez&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Première projection à Lyon de &lt;i&gt;Intimerrances &lt;/i&gt;vidéo 18 mn de Jacques Damez, musique Guillaume Viltard.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lionel Fourneaux&lt;/b&gt; &#45; &lt;b&gt;&lt;i&gt;Attractions&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Cet ensemble, commencé en 2008 et non achevé à ce jour, devait  porter le titre suivant : L’enfance de l’art. Son principe consiste à associer « librement » dessins d’enfants et photographies personnelles. Malgré le caractère d’évidence de certaines propositions, ce travail n’est pas d’une simplicité enfantine, son titre a changé, nous avons affaire aujourd’hui à des « Attractions ». Ces dialogues obéissent à une seule loi, celle de l’attraction personnelle, elles ne s’imposent donc à personne, mais peuvent toucher ceux qui n’ont pas oublié cette dimension du jeu et du plaisir propre aux premières années de la vie. La proximité de mes enfants, leurs sentiments mêlés au spectacle de la bizarrerie du monde m’aident à recouvrer cet état d’innocence, de fraîcheur – disons cela – et de rêverie volontiers naïve, mais verticale qui m’autorisent à fabriquer ces images métisses. Un dessin, une photographie, deux ou trois thèmes universels,  le début d’une fiction, une guise de portrait,  le rappel d’une histoire dont  l’actualité ne cesse de faire retour. En noir et blanc, en couleurs, en deux dimensions… sans compter les autres. Le rectangle final impose sa décision : c’est comme ça.  Lionel Fourneaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Rip Hopkins &#45; &lt;i&gt;Un âge de fer et de béton&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Un âge de Fer et de béton&lt;/i&gt;, Éditions Filigranes&lt;br /&gt;Quelque chose s’est passé chez Rip Hopkins en débarquant au musée départemental de Préhistoire d&#39;Ile&#45;de&#45;France (Nemours), le plus méconnu, le moins accessible, le plus &quot;ancien&quot; de France. Une injonction venue de la nuit des temps l’a poussé à réaliser une série de scènes primitives dans lesquelles il a placé ses 60 modèles. De quelle histoire ou de quelle préhistoire s’agit&#45;il ? Celle de l’acte artistique. Dans chaque photo c’est ça. Et c’est pour ça qu’elles sont à la fois différentes et toutes les mêmes&lt;br /&gt;Francis Saint&#45;Genez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean&#45;Claude Palisse&lt;/b&gt; &#45; &lt;i&gt;Pandémonium&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;J&#39;avais envie d&#39;un libre vagabondage dans l&#39;extra&#45; vagance ambiante, symptôme à mes yeux d&#39;un monde en quête inassouvie de raison. Pour cela, j&#39;ai entrepris une  errance symbolique mais aussi chaotique, ironique ou amère, dans les vertiges d&#39;une société aux repères évanescents, générant des images de songes aux contours troubles, rêves de certains et cauchemars des autres. Ainsi s&#39;imposa l&#39;apparition d&#39;êtres néanmoins plausibles, et d&#39;univers authentiques mais incertains, servis par le flou et l&#39;ambiguïté de la réalisation. Au&#45;delà de l&#39;aspect fictionnel assumé de mon travail, j&#39;ose y voir, cette fois, quelque espoir d&#39;effet cathartique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean&#45;Claude Palisse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Denis Roche&lt;/b&gt; &#45; &lt;i&gt;Dans la Maison du Sphinx&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Voyages en Égypte, Éditions Silvana Editoriale&lt;br /&gt;Photographies prises lors de quatre voyages en 1981, 1985, 1988 et 1997&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
        </item>
        
        
        <item>
          <title>Minia Biabiany &#45; L&#39;île du dehors (du 21/01/2012 au 25/02/2012, L&#39;ATTRAPE&#45;COULEURS)</title>
          <link>http://www.adele-lyon.fr/</link>
          <guid isPermaLink="false">EX1042</guid>
          <description>Vernissage le 20/01/2012&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;L&#39;ile du dehors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lieu est un réceptacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’espace de la galerie devient la source des interventions réalisées : à partir des composants du lieu (paramètres spatiaux, détails/restes d’interventions, vécu du lieu), des éléments « étrangers » à l’espace permettent de le relire, sous différents angles, par différentes strates du regard.  Le parcours du corps du spectateur permet qu’au fur et à mesure, les logiques de l’installation apparaissent, entre phénoménologie et imaginaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces ajouts ne sont finalement pas étrangers au lieu, puisqu’ils en sont issus. Ils se déploient par le lieu et grâce à lui. Des systèmes de zones se créent, des frontières et des territoires se dessinent, s’enchevêtrent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment un espace peut&#45;il en accueillir un autre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fil et le textile sont des éléments qui amènent la trame, la couche, la superposition et permettent une lecture à différentes vitesses. Le mental arpente, fait des va&#45;et&#45;vient, pour ensuite former sa compréhension. Les éléments de mon travail procèdent d’une fragmentation qui forme un système. Ils questionnent l’endroit où ils existent tout en dialoguant entre eux, au milieu du spectateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectateur de L’attrape&#45;couleurs arrive dans un lieu chargé d’un vécu et d’une intimité. Dans le passage induit par la disposition et les limites de l’espace, tout un mouvement et une direction sont donnés au regard et à la lecture. L’île du dehors est peut&#45;être un passage entre l’intérieur et l’extérieur d’un lieu : ce qui ne fait pas partie du lieu le caractérise autant que ce qu’il contient. Aussi, lumière du jour et lumière artificielle alternent leurs cycles, et induisent pour un même espace des ouvertures et des regards pluriels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux&#45;Arts de Lyon&lt;/p&gt;
Commissariat artistique : Matt Coco, Raphaël Boissy et Lucja Ramotowski&#45;Brunet</description>
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